4espèces observables

Voir des baleines à Reykjavik : guide naturaliste pour la baie de Faxaflói

La baie de Faxaflói borde Reykjavik : on y embarque depuis le Vieux Port pour une sortie de 2,5 à 3,5 heures, proposée toute l'année par certains opérateurs. Rorquals de Minke, baleines à bosse en été, dauphins à bec blanc et marsouins communs : les espèces varient selon la saison. Ce guide donne les clés pour choisir un opérateur sérieux, savoir quand partir, connaître les prix publiés et les règles d'approche du code de conduite islandais.

JFMAMJJASOND
Jan. – Déc. saison d'observation
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Où observer
Reykjavik & baie de Faxaflói
Islande
4 espèces≈ 70–110 € · sortie 2–3 h
Calendrier de présence
mois favorable
Prix moyen
≈ 70–110 €
Durée
2 – 3 h
Format
Zodiac · grand bateau
Meilleur mois
Avril
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Une sélection d'excursions proposées par des opérateurs locaux.

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Pourquoi la baie de Faxaflói concentre autant de cétacés

La présence régulière de cétacés dans la baie de Faxaflói n'est pas un hasard. Elle résulte de conditions océanographiques précises qui font de cette zone l'une des plus productives de l'Atlantique Nord.

Upwelling et richesse en nutriments

La baie reçoit des apports d'eaux froides et riches en sels nutritifs en provenance du plateau continental islandais. Ces remontées d'eau froide, combinées à l'ensoleillement prolongé de l'été boréal, déclenchent des blooms phytoplanctoniques intenses. Le phytoplancton nourrit le zooplancton, qui nourrit à son tour les poissons fourrage et les grands filtreurs. C'est la base de toute la chaîne alimentaire marine locale.

Capelan, hareng et krill : les proies qui attirent les baleines

Les baleines suivent leurs proies. En Faxaflói, les concentrations de capelan (Mallotus villosus), de hareng atlantique (Clupea harengus) et de krill (Meganyctiphanes norvegica) varient selon les saisons et les années. Le capelan, en particulier, est une proie clé pour le rorqual de Minke (Balaenoptera acutorostrata).

Position géographique de Reykjavik

Les bateaux d'observation partent du Vieux Port et rejoignent la baie de Faxaflói, au large de la capitale. Peu de capitales offrent un accès aussi direct à des eaux fréquentées par des cétacés.

Les espèces à identifier en mer : critères de terrain

Reconnaître une espèce depuis le pont d'un bateau demande de l'entraînement. Voici les critères visuels et comportementaux essentiels pour les espèces régulièrement contactées en Faxaflói.

Rorqual de Minke (Balaenoptera acutorostrata) : souffle discret et dorsale falciforme

Le rorqual de Minke mesure entre 7 et 10 m. Son souffle est peu visible, souvent absent à l'oeil nu par temps calme. La dorsale falciforme (courbée vers l'arrière) apparaît simultanément avec le dos lors de la surface, ce qui est un critère diagnostique fiable. Une bande blanche caractéristique sur les nageoires pectorales est visible à courte distance. Il ne lève jamais sa nageoire caudale à la plongée.

Baleine à bosse (Megaptera novaeangliae) : lobtailing, breaching et patron caudal unique

La baleine à bosse peut atteindre 14 à 16 m et se reconnaît à plusieurs comportements spectaculaires : le breaching (saut hors de l'eau), le lobtailing (frappe de la nageoire caudale sur la surface) et le spy-hopping (tête verticale hors de l'eau). À la plongée, elle lève systématiquement sa nageoire caudale, dont le patron de pigmentation ventrale est unique à chaque individu, ce qui permet la photo-ID et la contribution à des bases comme Happywhale. Son souffle est en colonne, visible jusqu'à 3 km par temps calme.

Dauphin à nez blanc (Lagenorhynchus albirostris) : comportements de surface

Le dauphin à nez blanc (Lagenorhynchus albirostris) est le dauphin le plus fréquent en Faxaflói. Il se reconnaît à son rostre court et blanc, son flanc gris clair et ses comportements énergiques : bowriding (nage dans le sillage des bateaux), sauts fréquents. Les groupes peuvent compter plusieurs dizaines d'individus. Le Grand dauphin (Tursiops truncatus) est plus rare dans ces eaux froides.

Marsouin commun (Phocoena phocoena) : petite taille, discrétion et dorsale triangulaire

Le marsouin commun est souvent sous-estimé par les observateurs novices. Il mesure à peine 1,4 à 1,9 m, sa dorsale est triangulaire et basse, et il évite généralement les bateaux. Son souffle est quasi inaudible. Il se repère surtout par temps calme, en scrutant la surface à faible distance. Non migrateur, comme le dauphin à bec blanc, il reste en Faxaflói toute l'année.

Espèces occasionnelles : rorqual commun, orque, globicéphale

Le rorqual commun (Balaenoptera physalus) peut traverser la baie lors de ses migrations. L'orque (Orcinus orca) est signalée de façon irrégulière, souvent en lien avec les bancs de hareng. Le globicéphale noir (Globicephala melas) est observé occasionnellement, surtout en automne. Ces contacts restent imprévisibles et ne doivent pas être présentés comme garantis.

Quand partir : variations saisonnières et conditions de mer

Les opérateurs de Reykjavik proposent des sorties toute l'année, mais les espèces et les conditions changent selon le mois. La sortie classique d'Elding, par exemple, est disponible toute l'année.

Avril à octobre : haute saison

Les baleines migratrices, rorquals de Minke et baleines à bosse, sont les plus nombreuses au printemps et en été, période d'alimentation (Icelandair). Les journées sont très longues, avec plus de 20 heures de jour en juin. La sortie en semi-rigide d'Elding (2 heures, 12 personnes au maximum) n'est proposée que d'avril à octobre. C'est aussi la période la plus chargée : réserver à l'avance est conseillé.

Novembre à mars : sorties hivernales

La plupart des baleines à bosse et des Minke quittent les eaux islandaises en hiver, mais quelques-unes restent dans la baie de Faxaflói (Special Tours). En janvier 2019, cet opérateur a ainsi vu des baleines à bosse lors de 90 % de ses sorties : c'est une exception, pas une règle. Les dauphins à bec blanc et les marsouins communs, qui ne migrent pas, restent présents toute l'année. Le temps est plus instable, donc les annulations plus fréquentes, et les journées sont très courtes, environ 4 heures de jour en décembre. Certains opérateurs proposent aussi des croisières « aurores boréales » en hiver.

Météo et état de mer

La baie de Faxaflói est exposée aux dépressions atlantiques, et les sorties sont annulées quand la mer est trop forte, plus souvent en hiver. Les personnes sensibles au mal de mer doivent anticiper (voir l'équipement plus bas).

Quel créneau choisir

Les opérateurs proposent plusieurs départs par jour en haute saison, mais les horaires changent d'une saison à l'autre : consultez le calendrier de l'opérateur au moment de réserver.

Choisir un opérateur éthique : code de conduite et questions à poser

Le choix d'un opérateur n'est pas anodin. Les pratiques varient, et certains critères concrets permettent de distinguer les acteurs sérieux.

Pas de loi, un code de conduite

En Islande, il n'existe pas de réglementation de l'observation des baleines : c'est ce qu'écrit Elding, opérateur de Reykjavik et membre fondateur d'IceWhale. L'association islandaise des opérateurs a donc établi en 2015 un code de conduite pour l'observation responsable, qui sert de référence à la profession. Ce n'est pas une loi, et rien ne permet de l'imposer (Friends of Moby Dick, membre d'IceWhale).

Ce que dit le code de conduite

D'après les textes publiés par Elding et Friends of Moby Dick : on aborde les animaux à partir de 300 m en réduisant la vitesse (5 à 6 nœuds), on ne s'approche pas volontairement à moins de 50 m, on arrête l'hélice si un animal s'approche, et on ne touche, ne nourrit ni ne nage avec les cétacés. Elding s'impose en plus 20 à 30 minutes au maximum avec un même animal ou groupe. Ce sont des engagements d'opérateurs, pas des obligations légales : demandez à votre opérateur s'il adhère à IceWhale.

Questions concrètes à poser avant de réserver

Avant de réserver, il est pertinent de demander : quel est le nombre maximum de passagers à bord ? Un naturaliste formé est-il présent (distinct du capitaine) ? L'opérateur participe-t-il à des programmes de photo-ID ou de science participative ? Quelle est la politique en cas d'absence de cétacés ? Un opérateur sérieux répond à ces questions sans détour.

Le paradoxe islandais : whale watching et chasse à la baleine dans le même pays

C'est un sujet que les sites commerciaux évitent souvent : l'Islande n'a pas aboli la chasse commerciale à la baleine. Certains opérateurs de Reykjavik affichent publiquement leur opposition (Elding publie une page « Anti-whaling »). C'est un critère éthique à vérifier explicitement : choisir un opérateur qui affiche clairement sa position est une façon concrète d'orienter son argent.

Déroulement d'une sortie type depuis le Vieux Port de Reykjavik

Voici ce que les observateurs de terrain rapportent comme déroulement habituel d'une sortie depuis le Vieux Port (Gamla höfnin), sans enjoliver.

Embarquement et briefing

Présentez-vous à l'accueil de l'opérateur avant l'heure de départ indiquée sur votre billet. Un briefing de sécurité est obligatoire. Les opérateurs sérieux ajoutent un briefing naturaliste : espèces potentiellement observables, comportements à surveiller, consignes pour ne pas perturber les animaux. Des combinaisons thermiques ou des vestes de quart sont fournies ou proposées à la location.

En mer : protocole d'approche et rôle du guetteur

Un guetteur (souvent le naturaliste ou un membre d'équipage formé) scrute l'horizon depuis la proue ou le pont supérieur. Lorsqu'un souffle est repéré, le capitaine réduit la vitesse et s'approche latéralement, jamais en ligne droite vers l'animal. Le moteur peut être coupé pour permettre l'écoute passive. Les passagers sont invités à rester calmes et à éviter les mouvements brusques sur le pont.

Durée, confort et équipement à bord

La sortie classique d'Elding dure entre 2,5 et 3,5 heures, sur un grand bateau avec pont fermé chauffé. Elding propose aussi, d'avril à octobre, une sortie en semi-rigide de 2 heures pour 12 personnes au maximum, plus proche de l'eau et plus exposée aux embruns. Des jumelles sont utiles ; certains opérateurs en fournissent.

Que faire si aucun cétacé n'est observé

Les sorties sans contact existent, même en haute saison. Plusieurs opérateurs offrent alors une nouvelle sortie gratuite : sur l'offre de Guide to Iceland, par exemple, le billet sert à participer gratuitement à un autre départ. C'est une garantie à vérifier avant de réserver. L'absence de cétacés n'est pas un échec : les conditions de mer, la lumière et l'observation des oiseaux marins (macareux, fous de Bassan, labbes) constituent en elles-mêmes une expérience de terrain valable.

Logistique et budget : accès, tarifs et ce qu'il faut emporter

Accès au Vieux Port depuis le centre de Reykjavik

Le Vieux Port se trouve à distance de marche du centre-ville, et plusieurs opérateurs ont leurs bureaux directement sur les quais. Il n'est pas nécessaire de louer une voiture pour accéder aux départs.

Prix publiés par un opérateur de référence

Voici les tarifs affichés par Elding, l'un des principaux opérateurs de Reykjavik. Ils valent d'abord pour lui, et ils changent : vérifiez le tarif actuel avant de réserver. La sortie classique de 2,5 à 3,5 heures coûte 14 500 ISK par adulte (environ 100 €), 7 250 ISK pour les enfants de 7 à 15 ans, et elle est gratuite pour les moins de 7 ans. La sortie premium en semi-rigide (2 heures, 12 personnes au maximum, d'avril à octobre) coûte 24 900 ISK. Le transfert depuis l'hôtel ajoute 3 750 ISK par adulte. Les autres opérateurs ont leurs propres tarifs et conditions : comparez avant de réserver.

Équipement indispensable

Même en été, il fait frais en mer, surtout avec le vent. Des couches thermiques sous les vêtements imperméables sont indispensables. Des jumelles 8x42 ou 10x42 améliorent significativement l'expérience, notamment pour repérer les souffles à distance. Pour la photo-ID, un téléobjectif à partir de 300 mm est utile. En cas de sensibilité au mal de mer, demandez conseil à un pharmacien avant le départ : un traitement préventif se prend avant l'embarquement.

Macareux et aurores boréales : combiner les sorties

Depuis le même port, Elding propose aussi des sorties macareux d'environ 1 heure, du 20 avril au 20 août, à 8 300 ISK pour la sortie classique, ainsi que des croisières « aurores boréales » en hiver. Si vous restez plusieurs jours à Reykjavik, vous pouvez combiner une sortie baleines avec l'une de ces sorties, selon la saison.

Reykjavik versus Húsavík

Húsavík, dans le nord, est l'autre grand port d'observation d'Islande : les bateaux de Reykjavik sillonnent la baie de Faxaflói, ceux de Húsavík la baie de Skjálfandi (Guide to Iceland). Reykjavik est plus accessible pour un séjour court centré sur la capitale, sans traverser le pays. Pour un voyage dédié à l'observation des cétacés, consultez notre guide de Húsavík.

Conservation : l'état des populations et les enjeux pour l'Islande

Statut UICN des espèces observées à Faxaflói

Le rorqual de Minke est classé "Préoccupation mineure" (LC) par l'UICN au niveau mondial (UICN, 2018), mais les sous-populations régionales font l'objet d'un suivi attentif. La baleine à bosse est également classée LC depuis 2008, après une récupération notable suite à l'arrêt de la chasse commerciale internationale (UICN, 2018). Le marsouin commun est LC globalement, mais certaines sous-populations européennes sont sous pression (UICN, 2019). Le dauphin à nez blanc est classé LC (UICN, 2019).

Chasse commerciale au rorqual de Minke en Islande

L'Islande n'a pas abandonné la chasse commerciale à la baleine. Selon la Whale and Dolphin Conservation (WDC), elle a repris en juin 2026 après deux années sans qu'aucune baleine ne soit tuée. Le quota 2026 est fixé à 150 rorquals communs, auxquels s'ajoutent 168 rorquals de Minke qui peuvent être chassés, même si aucun Minke n'a été tué ces dernières années. La WDC et d'autres ONG suivent ces chiffres chaque année.

Contribution du whale watching à la protection

Plusieurs opérateurs de Reykjavik s'opposent publiquement à la chasse. Choisir une sortie d'observation plutôt qu'un restaurant qui sert de la viande de baleine est la façon la plus directe d'orienter son argent.

Comment signaler une observation : Happywhale et photo-ID

Les photos de nageoires caudales de baleines à bosse peuvent être soumises à la plateforme Happywhale, qui les compare à une base de données mondiale pour identifier les individus et reconstituer leurs déplacements. C'est une contribution concrète à la science participative, accessible à tout observateur disposant d'un appareil photo. Certains opérateurs de Reykjavik collaborent directement avec des programmes de photo-ID locaux et collectent les données de leurs passagers. Je recommande de demander à l'opérateur s'il participe à ce type de programme avant de réserver.

FAQ

  • Quelle est la meilleure période pour voir des baleines à Reykjavik ?

    Les mois d'avril à octobre concentrent les meilleures probabilités : les baleines migratrices sont plus nombreuses au printemps et en été, et les journées sont très longues. Les sorties continuent en hiver : dauphins à bec blanc et marsouins communs restent présents toute l'année, et quelques baleines à bosse et rorquals de Minke peuvent rester dans la baie, mais les conditions de mer sont plus difficiles.

  • Quelle espèce voit-on le plus souvent dans la baie de Faxaflói ?

    Le rorqual de Minke (Balaenoptera acutorostrata) est la baleine la plus souvent vue en Islande et peut souvent être observé toute l'année (Icelandair). La baleine à bosse (Megaptera novaeangliae) est plus spectaculaire mais moins systématique : elle est surtout présente au printemps et en été, en lien avec les concentrations de proies. Les dauphins à bec blanc et les marsouins communs restent dans la baie toute l'année.

  • Combien coûte une excursion d'observation des baleines à Reykjavik ?

    Chez Elding, l'un des principaux opérateurs de Reykjavik, la sortie classique de 2,5 à 3,5 heures coûte 14 500 ISK par adulte (environ 100 €), la moitié pour les enfants de 7 à 15 ans, et la sortie premium en semi-rigide 24 900 ISK. Les autres opérateurs ont leurs tarifs : vérifiez le prix actuel avant de réserver. Plusieurs proposent une nouvelle sortie gratuite si aucun cétacé n'est observé, à vérifier avant de payer.

  • Vaut-il mieux partir de Reykjavik ou de Húsavík pour voir des baleines ?

    Húsavík, dans le nord de l'Islande, est l'autre grand port d'observation du pays, sur la baie de Skjálfandi. Reykjavik est plus accessible pour un séjour court sans traverser le pays, et des sorties y sont proposées toute l'année. Le choix dépend du temps disponible, de la saison et de l'importance accordée à la logistique.

  • Les sorties sont-elles annulées en cas de mauvais temps ?

    Oui. Les opérateurs annulent les sorties lorsque les conditions de mer dépassent les seuils de sécurité. En cas d'annulation, un remboursement intégral ou un report est généralement proposé. Il est conseillé de vérifier la politique d'annulation de chaque opérateur avant de réserver, surtout en automne et en hiver.

  • Comment distinguer un rorqual de Minke d'une baleine à bosse en mer ?

    Le rorqual de Minke mesure 7 à 10 m, son souffle est peu visible et sa dorsale falciforme apparaît simultanément avec le dos ; il ne lève jamais la nageoire caudale à la plongée. La baleine à bosse (jusqu'à 16 m) lève systématiquement sa nageoire caudale à la plongée, produit un souffle en colonne visible de loin et présente souvent des comportements acrobatiques comme le breaching.

  • L'Islande pratique-t-elle encore la chasse à la baleine ?

    Oui. Selon la WDC, la chasse commerciale a repris en juin 2026 après deux ans sans aucune baleine tuée. Le quota 2026 est de 150 rorquals communs et de 168 rorquals de Minke, même si aucun Minke n'a été tué ces dernières années. Certains opérateurs de whale watching à Reykjavik affichent leur opposition à cette pratique ; c'est un critère à vérifier lors du choix d'une excursion.

  • Peut-on contribuer à la science en participant à une sortie whale watching ?

    Oui. La plateforme Happywhale permet de soumettre des photos de nageoires caudales ou pectorales pour contribuer à l'identification individuelle des baleines à bosse. Certains opérateurs de Reykjavik collaborent directement avec des programmes de photo-ID locaux et collectent les données de leurs passagers.

  • Le mal de mer est-il un problème dans la baie de Faxaflói ?

    La baie de Faxaflói est exposée à l'Atlantique Nord et la houle peut être significative, surtout en automne et en hiver. Un traitement préventif contre le mal de mer, pris environ une heure avant l'embarquement, est conseillé aux personnes sensibles.

  • Quelle distance minimale doit respecter un bateau vis-à-vis des baleines en Islande ?

    Il n'existe pas de loi sur l'observation des baleines en Islande : c'est le code de conduite d'IceWhale, établi en 2015, qui fait référence. Selon les opérateurs qui l'appliquent, on aborde les animaux à partir de 300 m en réduisant la vitesse à 5 ou 6 nœuds, et on ne s'approche pas volontairement à moins de 50 m. Ce sont des engagements, pas des obligations légales : demandez à votre opérateur s'il adhère à IceWhale.